Les différentes parties du corps n’ont pas les mêmes connotations érotiques partout dans le monde.
Par exemple de nombreuses femmes arabes habituées à se couvrir entièrement le corps et le visage sont étonnées de voir les femmes occidentales exposer sans problème leur visage ou d’autres parties de leur corps.
Dans la Chine ancienne, il était indécent de dévoiler les pieds minuscules des femmes de la haute société. Il était même impoli de parler de pieds, car ils étaient considérés comme la partie la plus érotique du corps féminin.
Au Japon, il en allait de même pour la nuque des femmes, qui demeure couverte par un large col dans le costume traditionnel.
L’obligation de dissimuler une partie ou la totalité du corps constitue cependant un point commun à de nombreuses cultures, ce qui laisse supposer que la dissimulation crée un mystère qui contribue à l’excitation du corps.
Une anecdote amusante venue des Indes néerlandaises relate comment un gouverneur hollandais, choqué par la nudité des seins des femmes indigènes, ordonna que celles-ci se couvrent la poitrine en public. A la suite de quoi les femmes se mirent à relever leurs jupes par-dessus leur tête dès qu’elles apercevaient un représentant des autorités coloniales, exposant ainsi des parties bien plus intimes encore.
Dans certains pays, le bout des doigts est considéré comme érotique et doit être couvert ; dans d’autres, ce sont les genoux ou le nombril. La nudité se définit de manières différentes d’une culture à une autre.
Un Nuer (Soudan) se considère nu s’il ne porte pas sur le corps les cicatrices faites lors des rites du passage à l’âge adulte.
Pour les Selcas de Nouvelle-Guinée, il est inconvenant pour un homme de se montrer en public sans un étui en herbe recouvrant son pénis.
Les Tuparis du Brésil estiment indécent de se baigner sans se couvrir le pénis et furent apparemment choqués d’apprendre que les Américains se lavaient entièrement nus.
Les Pongos, de l’ancienne Afrique occidentale française, interdisaient à leurs femmes de porter des vêtements de crainte qu’elles n’en soient embellies et désirées par les hommes des autres villages.
Dans certaines tribus où la nudité est la règle, les vêtements sont portés à certaines occasions dans le but exclusif de provoquer une excitation sexuelle par des danses et des rites traditionnels.
Pour les Japonais, un corps nu est un spectacle peu érotique, voire légèrement dégoûtant. Il semblerait que la coutume japonaise qui veut que les individus des deux sexes se baignent ensemble dans le plus simple appareil atténue la stimulation sexuelle.
Aux Etats-Unis et en Europe, les nudistes avancent le même argument. Et certains affirment que les pressions exercées par les Occidentaux pour contraindre certains peuples indigènes à se vêtir ont conduit à une dépravation des mœurs.
En Occident, les rapports sexuels sont considérés comme une activité extrêmement privée. Il en va autrement dans les sociétés telles que la Papouasie-Nouvelle-Guinée, où il est tabou d’avoir des rapports sexuels dans les maisons.
En Polynésie, où des familles nombreuses partagent des pièces ouvertes et vivent dans la promiscuité, les couples font l’amour devant tout le monde sans éprouver la moindre gêne et sans craindre d’offenser les autres membres de la famille.
Dans certaines sociétés d’Océanie, les rapports sexuels font partie des cérémonies.
Evasion Coquine is designed by otäm | Retrouvez des produits de qualité sur la boutique Evasion Coquine | www.evasioncoquine.com ©2009 Copyright - Nos partenaires -
Haut de la page