Inscrivez-vous à notre flux RSS
Ecoutez Deezer

Le piercing génital masculin



piercing_banane

Certains hommes sont séduits par le piercing génital car cela signifie pour eux une source supplémentaire de plaisir. Placé sur une zone érogène, comme le gland ou les testicules, le piercing permet d’éveiller la sexualité et d’augmenter les sensations. Le piercing peut également être synonyme d’esthétisme, comme n’importe quel bijou ou tatouage par exemple. Quelles que soient les raisons d’un piercing génital, prenez le temps de bien y réfléchir, de choisir le bon perceur (un professionnel de préférence), de vérifier la propreté du salon, l’hygiène… Ne vous précipitez pas, une bonne réflexion est nécessaire, le piercing génital n’est pas anodin. 10 à 20% des piercings s’infectent localement et au niveau génital, des rejets sont possibles.

Découvrons succinctement les piercing génitaux réservés aux hommes.

Le didoe ou dydoe

Généralement, ce piercing se pratique sur les hommes circoncis car c’est le rebord de la base du gland qui est percé en y plaçant une barre (ou un barbell). Le piercing traverse la couronne du gland. Sur un homme non circoncis, le piercing peut s’avérer plus compliqué, mais c’est possible.

Le prince Albert

Pas celui de Monaco, hein ? L’histoire est un peu plus ancienne ! D’après la légende, ce piercing viendrait du mari de la Reine Victoria, le Prince Albert qui portait un anneau au bout du gland passant à travers l’urètre et ressortant à la base du filet. Cela lui permettait de maintenir son membre de côté, attaché à la cuisse par un crochet cousu dans le pantalon. C’est certainement le plus fréquent chez les hommes. Ici, c’est le frein du pénis qui est percé et on y insère un anneau ou un barbell courbé à la base du gland. Le bijou ressort par l’urètre.

Le reverse Prince Albert

Le piercing rentre par le dessus du gland et sort par l’urètre.

Le Ampallang et l’Apadravya

Dans le piercing Ampallang, qui trouve son origine dans les tribus Dayaks de Bornéo et qui est un rituel de passage à l’âge adulte, le barbell traverse la totalité du gland dans le sens horizontal. L’Apadravya, originaire d’Inde et cité dans le guide du Kama Sutra, est son équivalent vertical. La combinaison des deux est appelée « croix magique ».

Le frein ou frenum

Ce piercing était pratiqué chez les moines ; pour interdire toutes pratiques sexuelles, on leur plaçait un cadenas à la base du gland. Ce piercing se situe sur le frein, juste sous le gland.

La guiche

Ce piercing, qui vient du sud du Pacifique, se situe entre le scrotum (les testicules) et l’anus et consiste à poser un ou plusieurs anneaux ou barbells sur cette partie.

L’hafada

Il est originaire de certains pays arabes, il était pratiqué chez le garçon au moment du rituel de passage de l’adolescence à l’âge adulte, sur le côté gauche. Généralement, ce piercing est de surface : on perce la peau des testicules mais il arrive que certains hommes veuillent percer tout le sac scrotal (Enveloppe cutanée superficielle des bourses et de leur contenu).

Le Foreskin ou prépuce

Ce piercing était pratiqué chez les esclaves des Romains pour les contraindre à la chasteté. Ici, il s’agit de percer le prépuce, cette peau très fine qui recouvre le gland. Il concerne les hommes non circoncis. Cela peut aussi être un ou plusieurs anneaux posés le long du sexe.

Tout comme nous le disions dans l’article sur le piercing génital féminin, choisissez bien !

Have fun with sex !

Haut de la page

Réagissez ! Lancez le débat !

Une faute d'orthographe ? Une erreur à signaler ? N'hésitez pas !
Les commentaires sont en "DoFollow"

Merci de respecter les petites règles suivantes : pas de langage SMS, pas de mots pouvant choquer la sensibilité de certain(e)s et pas trop de publicité. En respectant ces quelques règles, la lecture des commentaires sera la plus agréable possible pour tous.

Haut de la page